Antonia et ses filles
A la fin de la guerre, Antonia rentre avec sa fille au village où elle est née. Les deux femmes fonderont une grande famille élargie. Pendant quarante ans, tout arrive : amour, mort, travail, religion, sexe, haine et vengeance, mais aussi philosophie, courage et poésie…
Première réalisatrice « oscarisée » de l’histoire pour Antonia et ses filles (1995) – Oscar du film étranger en 1996 et sorti en France en 1997 –, Gorris ne s’est pas attiré les bonnes grâces de la cinéphilie, beaucoup plus des cercles féministes qui ont reconnu en elle une pionnière, dans une acception offensive, polarisante, ouvertement conflictuelle du champ.
Mathieu Macheret, Le Monde