Le dernier survivant
Un matin, Zac, un scientifique, se réveille littéralement seul au monde : l’expérience scientifique secrète à laquelle il a participé est un échec et elle a fait disparaître toute présence humaine ou animale de la planète. Zac prend la mesure de sa situation, de la liberté qu’elle lui offre comme du désespoir dans lequel le plonge peu à peu sa solitude. Mais bientôt il se rend compte qu’il n’est pas l’unique survivant du désastre. Et que celui-ci n’est pas tout à fait terminé…
Sorti en Nouvelle-Zélande un an avant la catastrophe de Tchernobyl, The Quiet Earth (ou Le Dernier survivant dans son titre français) est un beau représentant de l’angoisse du nucléaire qui a parcouru la société et le cinéma des années 1980. Reprenant le canevas scénaristique du « Dernier homme sur terre« , déjà exploré par quelques œuvres antérieures et abondamment réutilisé dans des productions plus récentes, le long-métrage de Geoff Murphy s’inscrit dans une lignée assez illustre de films catastrophe, lorgnant sur Mad Max et son immense succès en marge d’Hollywood, et s’inspirant d’une paranoïa urbaine dans l’esprit de Miracle Mile.
Le bleu du miroir