Saludos hombre
Cuchillo, bon à rien sympathique qui traîne de prison en prison, se retrouve dans la même cellule qu'un opposant de Porfirio Diaz, Ramirez. Les deux hommes s'échappent et Ramirez lui remet, avant d'être tué, un document dont la possession sauve Cuchillo d'une mort certaine. Il se lance alors à la recherche du trésor dont lui a parlé Ramirez, mais est loin d'être le seul ! Cependant, envers et contre tous, il le trouve. Puis Cuchillo en fait don à la cause révolutionnaire...
Longtemps éclipsé par Sergio Leone, plus mélancolique et plus truculent, Sergio Sollima a pourtant signé des œuvres où le lyrisme carnavalesque savait se mêler à la réflexion politique et où l’élégance stylistique témoignait d’une haute idée du cinéma populaire.
Jean-François Rauger, Le Monde