Arrebato
Un réalisateur de films d’horreur de troisième zone en panne de créativité, une actrice héroïnomane qui a joué dans ses derniers nanars et un mec qui capte sa vie quotidienne en Super-8 dans le but de réaliser un chef-d’œuvre ultime…
Arrebato (1979), son deuxième film, véritable testament cinématographique dès le début du tournage, ne serait rien sans les milliers de mètres qu’Iván avait tournés en Super 8 au cours des années précédentes. Ce n’est pas un hasard si c’est la caméra Super 8 (à l’instar de la caméra 16 mm de Peeping Tom de Michael Powell, bien que dans un sens différent) qui envoûte les corps prostrés et en attente des protagonistes Will More et Eusebio Poncela, qui les conduit vers un monde meilleur, ou vers un non-monde (...)
Pedro Almodóvar, hommage à Iván Zulueta, 2009
Tamasa, Dossier de presse