Honni soit qui mal y pense
Le pasteur Henry Brougham, qui vient d'être nommé évêque, fait appel à la générosité des fidèles pour construire une cathédrale. Les soucis administratifs lui font négliger sa femme Julia. Ne pouvant satisfaire à tous ses devoirs, il demande à Dieu de l'aider. En réponse, Dieu lui envoie un ange sous les traits d'un homme, Dudley, qui prouve son origine céleste en accomplissant maints prodiges ; il est en outre plein d'attentions pour Julia, ce qui n'est pas sans inquiéter quelque peu le pasteur qui s'entend dire qu'une cathédrale n'a aucune importance à côte de la charité que l'on doit exercer à l'égard du prochain. Finalement, Dudley disparaît après avoir inspiré un charmant sermon de Noël sur la fraternité humaine.
La posture de Grant suggère un élan vers le haut, un côté supraterrestre (...) qui lui permettra d’aller jusqu’à jouer un ange dans The Bishop’s Wife (Honni soit qui mal y pense, Henry Koster, 1947)
Christian Viviani