Nowhere
Un voyage en apnée dans la journée banale d’un adolescent de Los Angeles âgé de dix-huit ans, Dark Smith, hanté par la fin du monde et la quête de l’amour pur…
Pourquoi il faut le (re)voir : Avec Nowhere, Gregg Araki radicalise sa grammaire du chaos. Le dernier volet de sa « Teenage Apocalypse Trilogy » est un trip hallucinogène où le réalisateur sature l’écran de couleurs acides et de spleen grunge pour dire le vide sidéral d’une jeunesse en quête de quelque chose de plus grand. C’est du cinéma punk, plastique et désespérément beau.
Romain Burrel
Ce titre fait partie du Ciné-Club des Fiertés proposé par l'ADRC.
Lost angeles. Après The Doom generation, Gregg Araki, le cinéaste déviant de Los Angeles, sort définitivement de l’underground avec Nowhere, parodie bête et méchante des sitcoms. Où il imprime de façon éclatante ses visions acides sur l’adolescence perdue de la Mecque californienne.